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vendredi 22 mai 2009

mon évaporation... en résumé... et Port Nolloth... en vrac...

sur la N7, 750km séparent Cape Town de Port Nolloth ~ l'immensité

J’ai beau contempler l’océan depuis une semaine, je ne parviens pas à “pondre” le billet qui raconte mon séjour à Port Nolloth, petite ville portuaire située à 144km au nord-ouest de Springbok. Alors je me contenterai de publier deux ou trois photos et remercier Tilly pour son billet "sponsorisé".

tous les soirs, coucher de soleil, depuis la chambre dans la ravissante guest-house sise à Port Nolloth dans la province de Northern Cape - @ BedRock Lodge

Jetez un œil à ses autres contributions, et notamment son compte-rendu sur une affaire que j’avais modestement relayée sur mon précédent blog : celle opposant notamment Pierre Etaix à une société de production peu scrupuleuse.

toujours "sous" ma fenêtre, des "pêcheurs" de diamants.

Pour le lecteur lambda qui atterrit ici, Tilly propose une chronique – résumé de mon "évaporation" : à lire ici . J'ai beau dire qu'un anniversaire est un jour comme un autre, je n'en reste pas moins touché par les attentions diverses et variées : le coup de fil de mes parents, le petit-déjeuner au lit, le gâteau d'anniversaire concocté par Cassie, une amie de Fred, le gérant de la guest-house, le refrain "happy birthday!" entonné par les femmes de chambre, etc. Je ne suis pas prêt d'oublier mes 36 ans*. A Tilly qui évoque "l'arrivée au cap de la trentaine", je répondrai que mon "évaporation" est probablement le fruit d'une crise (majeure) de la quarantaine précoce.

* et si c'était à refaire ? Non, je ne le referais pas**. Oui, j'ai des regrets. Il est de bon ton d'affirmer: je ne regrette rien. Plus facile à dire qu'à faire.
** avec des si...

le Wall of Expression laisse admiratif - les noms en mosaïques sont les noms de personnages locaux en général contemporains ~ ces enfants peuvent par exemple lire le nom d'un plongeur, d'un mineur, d'une aïeul, d'un voisin

des artisans locaux apprennent la mosaïque et travaillent patiemment à la conception d'un mur qui va s'étendre sur des kilomètres et séparer le gigantesque projet immobilier dénommé Kai-Kai des moins nantis qui habitent à côté, une belle façon de faire accepter le projet par les autorités... mais vous allez me dire que je vois le mal partout!

j'ai ramassé quelques déchets à proximité du mur

le stade de Port Nolloth

le fameux projet immobilier où l'on distingue le Wall of Expression et les 150 futures habitations

des habitations plus sommaires, dans le ghetto Noir ~ encore aujourd'hui, on ne mélange pas les torchons avec les serviettes : les Blacks vivent à part, les Coloured vivent à part, les Blancs vivent à part... dans une relative bonhomie. Mais la pauvreté touche tout le monde.

le paysage à la sortie de Port Nolloth, semi-désertique, fascinant !

Quatre vingt quatorze photos sont visibles en cliquant sur le logo de flickr, en haut à droite de ce blog. Ou bien ici. Je fais le tri de la centaine suivante et vous fais signe dès qu'elle est en ligne.

samedi 4 avril 2009

une bière et une baleine

Coffee on the Rocks, Gansbaai ; tel : 028 3842017, fully licences bistro, open today 10:00 – 17:00 / photo © Thomas Mars

La vue est à couper le souffle. Je déjeune et j’admire une baie où baleines* et dauphins viennent nager toute l’année. Je n’en ai pas vus aujourd’hui mais la vue me suffit. C’est l’automne (n’oubliez pas que dans l’hémisphère sud, les saisons sont inversées) et il fait 33° à l’ombre. La voiture est garée en bas, à quelques mètres. Une voiture que je ne devrais pas conduire. Oui, d’une certaine façon, je suis un criminel. Parce que, si vous vous rappelez ce que j’ai écrit il y a un moment, j’ai "perdu" mon permis de conduire. D’abord parce que je conduis sans permis et ensuite parce que j’ai bu deux bières – boire ou conduire…
Chaque fois que je prends la voiture, je dois me répéter : conduis à gauche, à gauche ! … Oh, les voilà : des phoques !!! Les enfants descendent l’escalier du coffee shop pour atteindre les rochers et voir les phoques. Pauvre idiot que je suis, je reste là à siroter ma bière.

Merci Vanessa pour la compagnie, pour la tarte féta épinards et pour le bel oiseau qui nous a rendu visite pendant que nous parlions. A bientôt.

*La Baleine Franche Australe retrouve tous les ans les rivages de Walker Bay – de juillet à décembre – pour s’accoupler, donner naissance et jouer jusqu’à son départ vers les eaux froides au large de l’Antartique pour le restant de l’année. Certaines baleines – ne me demandez pas pourquoi, je ne suis pas spécialiste – ont élu domicile dans la région de façon permanente ; soit pour tenir compagnie aux dauphins ou pour s’acquitter de leur devoir touristique.